| 13 mai 2008 - | Ajoutez JDM à vos favoris |
|
|
• Acceuil Une croissance économique tirée par la demande intérieure1er avril 2008 L’économie nationale bénéficierait d’une politique budgétaire expansive D’après le Haut commissariat au Plan (HCP), l’arrêté des comptes nationaux trimestriels montre que l’activité économique nationale a été marquée, au cours du quatrième trimestre 2007, par la réalisation d’un taux de croissance économique de 2,1% contre 8,1% le même trimestre de l’année 2006. Dans sa livraison de vendredi dernier, le HCP indique qu’en raison des conditions climatiques défavorables, le secteur agricole a connu une baisse en volume de 19,4% contre une hausse de 23,7% une année auparavant. Par contre, les activités non agricoles ont globalement évolué de 6% au lieu de 4,7%. C’est ainsi qu’à l’exception des activités minières et énergétiques qui ont accusé une baisse de 1,8%, celles industrielles ont affiché une augmentation de 4,7% contre 3% et celles du bâtiment et travaux publics de 8% contre 10%. Le commerce a enregistré une hausse de 6% contre 4,8% alors que les activités d’hébergement et restauration ont marqué une augmentation de 4,3% contre 12,8%. Quant au secteur du transport, il a connu une hausse de 6,9% au lieu de 7,4% et celui des postes et télécommunications de 14,4% contre 4,4%. Dans ce sillage, les activités financières ont enregistré une hausse de 18,6% contre 12,9% et les services rendus aux entreprises et services personnels de 7,4% au lieu de 6,6%. Pour ce qui des services rendus par l’administration publique générale et sécurité sociale, ils ont marqué une hausse de 4,9% au lieu de 3,9% et les services de l’éducation, de la santé et de l’action sociale de 4,9% contre 2,8%. A prix courants, le PIB a marqué une augmentation de 4,9% par rapport au même trimestre de l’année passée, soit une progression du niveau général des prix de 2,8%. Pour 2008, les mêmes sources estiment que l’économie nationale bénéficierait d’une politique budgétaire expansive, d’une consolidation des flux de capitaux extérieurs et de conditions climatiques globalement favorables augurant de bons auspices pour l’ensemble des activités économiques. Cependant, l’environnement international serait plus contraignant avec le ralentissement prévisible de la croissance mondiale, le renchérissement des prix du pétrole brut et le maintien des prix élevés pour les autres produits non énergétiques. Pour ce qui de la campagne agricole 2007-2008, l’hypothèse retenue consiste en la réalisation d’une production céréalière de 60 millions de quintaux et la consolidation de la production des autres cultures et de l’élevage. Au chapitre des finances publiques, toutes les dispositions à caractère fiscal et non fiscal, ainsi que les actions de politique économique, retenues dans la Loi de finances 2008, sont prises en considération pour l’établissement du budget économique prévisionnel. Il s’agit, en particulier, de l’expansion de l’ensemble des investissements publics et du renforcement des dépenses de fonctionnement, notamment les dépenses de soutien des prix à la consommation. Concernant le financement bancaire, on s’attend à ce que les crédits à l’économie s’inscrivent dans la ligne de leur rythme d’évolution des dernières années, stimulés en particulier par l’expansion des crédits à la consommation et ceux destinés au financement de l’immobilier. Dans ce cadre, la masse monétaire continuerait sa tendance à la hausse, favorisée par les entrées substantielles des avoirs extérieurs. Toutefois, elle serait marquée par un léger ralentissement en comparaison avec l’augmentation de 2007, étant donné les objectifs annoncés par Bank Al-Maghrib en matière d’inflation. Enfin en ce qui a trait aux facteurs extérieurs, la demande mondiale adressée au Maroc s’accroîtrait de 5,6% au lieu de 7,6% en 2007 et le cours moyen du pétrole brut serait de 84 dollars/baril. De même, la parité euro/dollar serait de 1,42 au lieu de 1,37 en 2007, ce qui engendrerait une légère appréciation du dirham en 2008 par rapport au billet vert et une dépréciation vis-à-vis de l’euro. Concernant les transferts des MRE, les recettes du tourisme international et les flux des investissements directs étrangers, ils se maintiendraient dans la ligne de leurs rythmes tendanciels de 2007. Au total, le HCP estime que l’économie marocaine commence à présenter des signes de détachement par rapport aux fluctuations de la production agricole. Elle est de plus en plus tirée par la demande intérieure et celle des touristes étrangers. Les exportations de marchandises, quant à elles, n’ont pas encore atteint le rythme de croissance escompté, bien qu’elles disposent de grandes marges d’évolution à exploiter dans le futur. Les facteurs externes Les secteurs non agricoles (y compris les impôts nets des subventions sur les produits) contribueraient globalement pour 4,7 points à cette croissance et le secteur primaire pour 1,4 point. www.lematin.ma Suite de l'actualité nationale et internationale
En ce moment sur les Forums
|
| [Edité par: JDM MULTIMEDIA] [Publicité] [Syndication] [Mentions légales] [Annuaire Web ] [Forums] [SPIP] [PHPBB] [RSS] JDM vous recommande Mozilla Firefox pour une navigation plus saine. |
||
