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• Acceuil Le Maroc ratifiera-t-il la convention internationale pour la protection contre les disparitions forcées ?22 septembre 2008 - Lu 660 fois - Par : Mounir BENSALAH
L’OMDH avait saisi, le 30 Août dernier, journée internationale de lutte contre les disparitions forcées, le premier ministre marocain concernant l’engagement du Maroc pour la ratification de la convention internationale pour la protection contre les disparitions forcées. Ainsi, dans sa lettre adressée au Premier Ministre Marocain, Amina Bouayach, Présidente de l’OMDH rappelle : "- La recommandation de l’Instance Equité et Réconciliation relative à la consolidation de la protection constitutionnelle des droits humains dont « la prohibition de la disparition forcée, la détention arbitraire, le génocide et autres crimes contre l’humanité, la torture et tous traitements ou peines cruels, inhumains ou dégradants » ;
Et la réponse du Premier Ministre ne s’est pas fait attendre. Dans son communiqué du 13/09, le bureau national de l’OMDH fait savoir : Pour rappel, le 6 Février 2007, 57 Etats ont signé, mais non ratifié, cette convention dont le Maroc : France, Albanie, Algérie, Argentine, Autriche, Brésil, Burkina Faso, Burundi, Congo, Croatie, Ghana, Guatemala, Haïti, Japon, Lituanie, Maldives, Moldavie, Maroc, Ouganda, Sénégal, Serbie, Sierra Leone, Macédoine, Tchad, Tunisie, Vamatu, Belgique, Bolivie, Bosnie Herzégovine, Cameroun, Cap Vert, Chili, Comores, Costa Rica, Cuba, Chypre, Finlande, Grenada, Honduras, Inde, Kenya, Liban, Luxembourg, Madagascar, Malte, Mexique, Monaco, Mongolie, Monténégro, Niger, Paraguay, Portugal, Somova, Suède, Uruguay, Mali, Azerbaïdjan. Il est alors sans rappel qu’« En ratifiant la Convention, les Etats s’obligent à faire de la disparition forcée une infraction au regard de leur droit pénal national (article 4). Les parties s’obligent également à traduire en justice les auteurs de disparitions forcées (article 3). Elles s’engagent à poursuivre aussi bien les auteurs que les commanditaires et les complices des disparitions forcées (article 6, alinéa 1er). La Convention précise à cet égard qu’« aucun ordre ou instruction émanant d’une autorité publique, civile, militaire ou autre ne peut être invoqué pour justifier un crime de disparition forcée » (article 6, alinéa 2). » En ce moment sur les Forums
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