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• Acceuil La Bourse des Valeurs de Casablanca9 septembre 2008 - Lu 2552 fois - Par : MANAR Rajâa
La Bourse des Valeurs de Casablanca est le lieu sur lequel sont négociés les instruments financiers, l’émission de ces instruments permet aux entreprises de se financer. La bourse constitue donc un des circuits de financement de l’économie dans la mesure ou elle permet à deux types d’intervenants de se rencontrer : ceux qui ont besoin de financement (Etat, entreprises et collectivités locales) et ceux qui ont des capacités de financement (Epargnants particuliers et institutionnels). L’investissement en bourse permet d’orienter l’épargne directement vers les secteurs productifs, de même elle sert de baromètre de l’économie du fait qu’elle renseigne sur la santé générale de l’économie d’un pays. Au cours de ces dix dernières années, elle a connu plusieurs réformes visant à rendre le marché plus transparent et pour répondre aux aspirations des investisseurs locaux et étrangers en termes de liquidités et de sécurité. La capitalisation de la place boursière a progressé de 40% en un an pour atteindre 586 milliards de dirhams à fin 2007. Au vu du rôle important que la Bourse des valeurs de Casablanca est appelée à jouer dans l’économie, il convient de porter une attention particulière sur son fonctionnement aussi bien théorique que pratique, notamment en ce qui concerne le risque financier qui continue à voir son poids s’accroître au sein de la sphère économique pour plusieurs raisons :
Ainsi la gestion du risque est « l’approche systématique consistant à choisir la meilleure ligne de conduite, dans un contexte d’incertitude, en cernant et en comprenant les questions entourant les risques. » Cette approche systématique vise à aider les fonctionnaires à :
Le MEDAF « modèle d’évaluation des risques financiers » ou CAPM « capital Asset Pricing Model » en anglais est le modèle utilisé pour la gestion des risques opérationnels dans la Bourse des valeurs de Casablanca. Ce modèle postule que le coefficient bêta relatif au risque de marché, suffit à décrire les rentabilités espérées des titres ; mais les premiers tests empiriques et l’observation d’anomalies dans les rentabilités des titres viennent le contredire. Le modèle de rentabilité à trois facteurs de Fama et French (1993), ou TFPM tient compte de ces faiblesses et propose, outre la variable de marché, une variable liée à la taille de l’entreprise et une autre liée au ratio book to market ou à la vulnérabilité financière de l’entreprise, pour accroître le pouvoir explicatif des rentabilités des titres. Différentes études ont été jusque là effectuées dans la grande majorité des cas, sur les marchés développés, l’objectif de cette mémoire est de tester l’applicabilité du MEDAF dans le cas des société cotées à la bourse des valeurs de Casablanca. En ce moment sur les Forums
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