| 16 mai 2008 - | Ajoutez JDM à vos favoris |
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• Acceuil Nomination du nouveau gouvernement d’Abbass el Fassi : Le Mouvement Populaire Issue de secours dans la pensée des grands17 octobre 2007 - Lu 906 fois - Par : porte parole de ceux qui parlent peu
Contrairement à ce que pourraient penser certains, les enjeux politiques au Maroc sont plus compliqués que l’on puisse l’imaginer. Ces mêmes enjeux ont cette fois dicté que le mouvement populaire (Al HARAKA) rejoint l’opposition aux cotés du PJD et de l’UC, sachant que ce dernier n’avait pas vraiment le choix tel que l’on pourrait le croire. En effet, tout laissait apparaître depuis la nomination de Monsieur Abbass el Fassi de l’Istiqlal comme premier Ministre que le palais avait fait ses choix, et le partage des tâches avait déjà été défini avec objectif principal : assurer une solution possible à tout scénario de crise éventuel. A ce niveau, on se trouve irrité par la question suivante : Une chose est certaine, les décideurs ont trouvé dans la participation du Mouvement populaire au gouvernement un réel danger, mais lequel et quelle est son ampleur ? Le meilleur moyen pour essayer de comprendre c’est d’imaginer ce qui aurait pu se passer si ce parti avait vraiment participé au gouvernement fraîchement nommé hier aux coté de l’Istiqlal, des socialistes de l’USFP, des progressistes du PPS, et du Rassemblement des indépendants (RNI). Dans ce cas, on aurait eu tous les partis auxquels le palais peut faire appel pour constituer un gouvernement réuni dans une majorité gouvernante, et le seul parti fort qui se retrouverait dans l’opposition serait le PJD.
Que faire alors au cas où le scénario catastrophe venait d’avoir lieu, si le gouvernement de Abbass El Fassi venait de se heurter à de graves problèmes sociaux qu’il n’arrive pas à résoudre et que la tension montait dans la rue réclamant la démission de tout le gouvernement et le départ de Abbass el Fassi (Abou-Annajat, tel que s’amuse à l’appeler certains journalistes). Au cas où cela arrive, il serait impossible de constituer un nouveau gouvernement avec les mêmes partis du gouvernement éclaté, le seul recours possible dans ce cas c’est d’appeler le PJD pour constituer un gouvernement, ce qui constitue en lui-même un grand danger selon les décideurs qui ne voudraient pas donner à ce parti cette occasion en or. Le mouvement populaire se sacrifiera encore cette fois, ses militants le feront aussi, alors à ceux qui croient que ce parti est fini, qu’ils se détrompent, il vient d’accéder à un rang supérieur, et que les haraki qui ont eu peur que le Roi soit fâché contre eux soient rassurés, sa Majesté vous dit de suivre son conseiller Fouad Ali el Himma dans l’opposition, c’est à ce niveau qu’il y a de très belles choses à réaliser pour le modeste peuple marocain qui aime son pays et son Roi. Alors bon courage, et (kounou rjal) comme a dit le vieux amghar Mahjoubi Aherdane. Signé : Laabari Jamal-Eddine Diplôme d’ingénieur d’état en écologie et gestion des ressources naturelles de l’Ecole Nationale des Ingénieurs de Salé en 1993 En ce moment sur les Forums
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