J’ai vécu longtemps comme un esclave
Ta vivacité me fait saigner le cœur
Encore, encore...
Je dégluti le goût amère de ton ruse amour
Anxieux, ébahi...
Par ta beauté époustouflante
Je me pavane dans les porches ou la pluie humide est or
Je suis vivant, je respire
Ta peau brune et tes yeux
Me pousse au charmant paradis
Ou je me suis évanoui par ta luminosité !
Tes paroles purifiées, m’appellent, me cherchent
Dans une mer ténébreuse sombre et mélancolique
Où je me sens noyé
Rappelle toi c’est l’hiver, saison limpide
Je cours dans ta mémoire téméraire
Je suis un esclave amoureux !!