L’enseignement supérieur est un champ fertile pour la recherche et la construction d’une personnalité solide chez les jeunes. C’est là où ils apprennent la responsabilité, la droiture, l’engagement. C’est aussi dans l’université qu’on leur apprend à se débrouiller, dans le bon sens.
Les jeunes sont faciles à modeler et donc facilement influençables par certaines idéologies. De ce fait les enseignants doivent leur donner les conseils corrects à même des les amener à devenir des responsables engagés, armés de civisme, du patriotisme et qui militent pour le développement du pays, dans le but d’assurer une stabilité économique et sociale dans l’intérêt de leur avenir.
Dans un pays musulman, comme le Royaume du Maroc, les enseignants sont aussi tenus de transmettre à leurs étudiants les principes de l’Islam ; car cette religion est pleine de bons enseignements quant à l’entraide, l’hygiène, l’engagement social, le respect de l’autre, le bon voisinage, le respect de la pudeur…etc.
Et donc, il n’est pas permis aux enseignants de parler, pendant leur cours de choses qui déroutent ces jeunes, qui les conduisent au marginalisme, qui leur font noircir l’avenir. Et si on leur donne que de mauvais exemples, ils risquent de devenir pessimistes et donc découragés.
Malheureusement, il est constaté, selon certains étudiants, que des professeurs dans certains instituts et écoles supérieures, au lieu de donner le cours dont ils sont chargés, rentrent dans des discussions insensées et qui incitent même, le plus souvent à l’athéisme et à la création d’un esprit rebelle chez les jeunes. Ces enseignants sont chargés d’orienter les étudiants et de les mettre sur la bonne voie, de les guider dans le droit chemin, en les armant de civisme , de patriotisme et non les faire dévier de la vraie ligne directrice.
L’enseignant doit être le modèle à suivre, et même s’il a des problèmes, cela ne regarde pas les enseignés. Il ne faut pas mélanger les choses. Chacun a son idéologie et chacun est libre de croire en Dieu ou de ne pas croire, mais il ne faut pas essayer de convaincre les autres de suivre ce que l’on croit. Si un professeur est chargé d’un cours il doit se limiter à son cours, car il n’a pas le droit de le remplacer par la transmission de ses idéologies, souvent mal fondées. Ces discussions doivent être léguées aux moments de discussions libres (conférences-débats, tables rondes…).
C’est d’ailleurs le rôle de l’inspection et du conseil pédagogique qu’il faut instaurer même au niveau des universités, pour limiter les dégâts.









