Il y a dans nos sociétés de consommation modernes quelque chose de malsain, cette course à la rareté qui fait de nous des otages-consommateurs à la merci de la pression sociale, du "regard de l’autre".
C’est de l’esclavage moderne diront certains. Certes, la notion de travailler pour vivre est assez difficile à appréhender pour certains où l’Etat providence se doit de prendre en charge tout le monde même ceux qui ne font rien pour se prendre en charge eux-mêmes.
Ces râleurs des beaux jours et des jours moins bons trouveront de toute manière toujours à redire, si seulement ils pouvaient s’occuper d’eux-mêmes au lieu de l’intérêt général : laissons cela aux gens influents et à ceux qui "savent ce qu’ils font".
Mais n’est-ce pas déjà le cas ? Avec tout le désintérêt croissant que les gens ont pour la politique et les politicards, la population a déjà trop à faire envahie qu’elle est dans son espace personnel, vital, si grand et toujours prêt à s’agrandir qu’il ne leur suffira sans doute jamais, embourbé dans ses "problèmes" le peuple fait face à la tempête et se laisse voguer vers des eaux qu’il espère plus clémentes.... attendez... où est le capitaine ?









