Marrakech, ville rêvée par Youssef Ibn Tachfine, édifiée par Abdel Moumen Bnou Ali et majestueusement glorifiée par Al Mansour Dahbi ou encore par Abdelhak Assaadi, une cité embellie par les jardins dans une magnifique palmeraie, au pied des montagnes de l’Atlas couvertes d’un drap de neige, abrite royalement son 4éme festival du cinéma. La ville ocre, porte du Grand Sud, fait son cinéma dont le 4éme festival a maintenant acquis honorablement la maturité suffisante qui s’affiche dans les petits écrans du monde entier, comme un événement honorable du cinéma international.
Cette manifestation est l’occasion d’or permettant aux femmes et aux hommes du 7éme art du Sud de s’exprimer et de faire preuve de leur savoir-faire. Elle offre aussi aux jeunes cinéastes africains l’opportunité de se mesurer aux grands.
Un bravo donc aux organisateurs qui ont su émerveiller le monde du 7éme art en général et le public marrakchi en particulier, qui a toujours été au rendez-vous. Et avec la réussite de ce festival, le pari est bien gagné.










