Année après année, jours après jours, cela ne se termine-t-il pas ?
Dans un pays plein de mensonges, de corruption et de pistons, on dit chaque jour que cela va changer mais goudou ne vient jamais.
Un pays où une infime quantité profite de tout et de rien et ne laisse même pas les « miettes ».
Parfois je me demande pour qui les marocains "pauvria" (pauvres) ne cessent de déparquer dans les rafiots de mort pour aller à l’Eldorado, tandis que les pilleurs et leurs enfants préfèrent rester au pays alors qu’ils peuvent y aller facilement, pourvu qu’ils le fassent un jour pour laisser les autres respirer.
Le Maroc pays de contrastes par excellence : les villas à côté des bidonvilles, des jeunes qui jouent au tennis et à l’équitation tandis que d’autres jouent aux « chara ». Ces jeunes riches fils et filles de pères qui ont « les ventres qui débordent de richesse » (krouch lhram). Ils s’en vont à l’étranger ramener des diplômes et revenir niquer d’avantage le système.
Ces arrogants qui prennent les autres pour de la racaille ne savent pertinemment pas que s’ils sont encore là c’est par ce que les autres ont peur de perdre leur « bouchée ». Là je m’adresse à ces jeunes qui préfèrent parler français comme s’ils ont honte de parler leur langue, réfléchissez un peu, ne serait-ce que pour une fois...









