Etre rigoureux c’est respecter la réglementation, la notion temps et c’est aussi savoir ses droits et ses obligations. C’est le moyen convenable pour mesurer l’efficacité dans l’action des individus.
Si la rigueur est ce parent légitime du droit, c’est parce qu’il intègre le devoir, le savoir et l’avoir.
le devoir : une personne rigoureuse est celle qui sait qu’elle a un devoir à honorer dans des délais bien précis, vis-à-vis d’un groupe et dans un contexte donné.
Le savoir : nul ni sensé ignorer la loi, ses devoirs et ses obligations envers sa société, sa famille, son groupe de travail… Ce savoir pratiqué conduit à la fondation d’une société de droit. Le savoir intègre aussi la mise en valeur du patrimoine de sa communauté pour en faire un projet sociétal, ce qui permet à une communauté donnée d’avoir son identité culturelle. Ce patrimoine culturel est un ensemble de valeurs dont il faut assurer la transmission aux générations futures. Toutes sortes de choses, de lieux, d’objets sont porteuses de ces valeurs et pas seulement des choses tangibles. C’est aussi les coutumes, les savoir-faire, la langue... , meilleur moyen de préserver son accès à tous et toutes est l’abondance.
L’avoir : ne s’approprie que ce qui est dans ses droits, ce qui ne touche la liberté de personne. Ne pas chercher à violer ni les droits ni les libertés des autre. C’est la possession d’un avoir de connaissances positif. Un avoir propre doit être celui fondé par ses efforts personnels et non celui pris sur les biens publics. C’est le principe même de la légalité de l’équité et de la bonne gouvernance.
Pour aboutir à l’instauration d’une telle culture, il est nécessaire de doter les programmes d’enseignement dans les écoles fondamentales, des notions de bases initiants les enfants et les jeunes à ce genre de choses. Ce qui peut faire parti de cours de morale, du civisme et de compétences comportementales.
Ces modules auront aussi à jouer le rôle de prévention contre la corruption et le manquement au respect des règles de droit. C’est ce que j’appellerai un enseignement intelligent. Sans quoi la fondation d’une société de droit consciente de l’importance de l’instauration d’une bonne gouvernance serait impossible.
Ceci veut dire, en définitif, que les institutions publiques d’enseignement doivent accomplir leur mission au service de la communauté, en s’inspirant des erreurs du passé et du présent quant au manque du civisme et du respect de la chose sociale. Ces institutions ont le rôle de mettre en place un dispositif de sensibilisation et d’échanges modernes. Ce qui va aussi permettre d’avoir une visibilité au niveau local, régional et international quant aux problèmes de société. Ce qui va en outre offrir l’opportunité de s’auto cultiver pour contribuer largement à perpétuer la notoriété d’excellence.
Les élus locaux ont aussi la lourde tâche de chercher à mettre en place cette bonne gouvernance dans le but d’asseoir une société où règne la bonne gouvernance sous le chapeauté par le respect des droits de tout un chacun, et que chacun y fasse ses obligations, selon les règles de l’art.











