Je ne sais par où commencer, ni où vais-je aller, si ce n’est qu’une envie soudaine me prend d’écrire, la feuille est ma confidente préférée, quand au stylo, il ne fait que mener à bien mes pensées folles, avec eux, je suis libre de parler de tout tabou, sans aucun dégoût, les mots se pressent et se tassent l’un contre l’autre, pour former des phrases qui au fur et à mesure s’aimeront pour enfin donner naissance à un paragraphe .
Que tout cela me semble bizarre, pourquoi a-t-on besoin d’extérioriser nos joies et peines ?
Chacun de nous tend à trouver le moyen auquel il s’adapte plus aisément, certes notre faiblesse est sans nul doute existante, pourtant chaque être pense mener à bien sa cachotterie, chaque être croit pouvoir vaincre sa dépendance hostile à ce qui peut s’avérer être un autre être ou à une manie maladive ...
Mais est-ce là, la meilleure issue ?
Pourrions nous un jour vivre tout en transparence ? Dans un monde où l’hypocrisie sera saccagée, et où chacun de nous arrivera à s’accepter et à se faire accepter tel qu’il est.
Certes comme on dit "les apparences sont trompeuses" mais ne vivons-nous pas dans un monde où justement on se plait à juger toute personne par ce même point ?
Ce n’est pas les morales qui nous manquent, l’histoire a révélé l’existence de tant de génies, dont les pensées restent à notre jour l’exemple à suivre, mais tout cela ne reste que "noir sur blanc", l’application semble si loin de la réalité.
Des sourires incertains, d’autres plus gais, un habit serré, un autre plus ample, on se plait à se dire de la différence une richesse, si cela l’était, pourquoi mépriser les être différents ?
Pourquoi les marginaliser, les "sous-classer" ?
Devrions-nous tous s’appliquer pour s’approcher de la normale ?
Qu’est-ce la normale ? Une invention de l’être humain ?
Suivre des maximes, pour se considérer meilleur, toutes ces formules de politesse qui peuvent cacher des fois un caractère inhumain.
Il faut se remettre en question, se demander le pourquoi du comment, vous me direz que c’est là notre nature, mais malheureusement je ne trouverais nulle réponse susceptible de satisfaire votre orgueil.
Mon appel est simple, mon souhait est noble, puissions-nous un jour nous défaire de toute couverture malsaine, libérons-nous de ces chaînes si lourdement ancrées, acceptons les autres sans les juger, ce n’est qu’un bout de tissus, beau ou laid, il reste un bout de tissus, le tout est de chercher à connaître l’être qui se cache en dessous de lui, vous vous étonnerez de sa nature.











