Au Maroc, résident deux femmes. Deux femmes extrêmement différentes. Deux femmes complémentaires. Deux femmes purement marocaines.
Toutes les deux sont nos chères mamans, sœurs, tantes, amies, cousines... Nous les aimons fort, que dieu les garde pour nous.
Parlons de la première (*) femme marocaine !
Celle-ci est une femme instruite, diplômée et bien formée. Elle est également active et ambitieuse. Membre d’une ou plusieurs associations, cette femme participe au développement de son pays, le Maroc, aide les pauvres, les malades, les démunis...
C’est une femme respectée par tout le monde et bien connue (célèbre), tous les médias parlent d’elle.
Aussi, est-elle une femme compétente, polyvalente et surtout à jour. De plus, elle suit toute l’actualité, elle en sait de tout dans tous les domaines. Facilitant sa vie, bien professionnelle que privée, les TICs lui sont assez disponibles...
Bref, c’est une femme purement marocaine, nous la remercions et l’encourageons.
Voyons la deuxième femme marocaine !
C’est une femme pauvre, battue par son père ou son mari, ou même par « moulate ddare » dans le cas d’une domestique.
C’est une femme qui demeure une maison sans eau ni électricité.
C’est une femme qui n’a pas eu la chance d’aller à l’école, ni la chance d’avoir des amis car elle s’est mariée dès son jeune âge.
C’est une femme aussi bien que la première purement marocaine. Nous l’aimons fort et l’aiderons à quitter cette situation.
Elles sont toutes les deux purement femmes, marocaines et fières de l’être, malgré tout.
(*) Ceci n’est pas un classement










