A la fin du parcours de notre sélection en Egypte, une équipe qui produit hélas du football mais qui n’arrive pas à concrétiser. Du jeu produit dans les deux premiers matchs, la petite pente qu’on estimait s’est avérée une montagne que l’on n’arrive pas à dépasser. Un bilan d’une défaite et de deux nulles.
On a reproché le manque de temps, mais est-ce que c’est une raison ou bien est-ce la liste convoquée par notre sélectionneur qui laisse à désirer ? Des choix très critiqués, des joueurs éloignés du calibre de Boukhari, Moukhtari, Abdsadki et autres. Avec une infirmerie chargée, cela valait la peine de ramener des joueurs blessés qui n’ont apporté ni figue ni raisins. Mais là n’est pas le problème, Egypte 2006 fait partie du passé. Maintenant une fédération qui prend des décisions en ignorant les conséquences, l’arrivée et le départ de Troussier tout deux incompréhensifs, et la désignation de Fakhir qui sans le nier a eu une courte période pour préparer sa sélection : Une liste un peu bizarre des milieux offensifs inexistants, trois arrière gauche et personne pour palier la mauvaise prestation ou la blessure de Regragui... Bref, tout cela fait partie du passé, mais et jusqu’à quand allons-nous rester sur ce cap ? Pas d’évolution ! Les membres de la fédération devront céder place à d’autres plus ambitieux.
Éliminé de la coupe du monde 2006 alors que tout Marocain comptait sur cette CAN pour effacer la déception de l’élimination de la coupe du monde. Combien de temps devrons-nous patienter pour revivre les exploits de la belle équipe 1976, menée alors par Faras et Baba et les autres ou encore, cette même génération qui a fait vibrer en Tunisie.
Nabirha Sifedine alias spetcher










