Le ministre du tourisme, de l’artisanat et de l’économie sociale, M. Adil Douiri, s’est félicité de l’organisation de la deuxième édition du festival des musiques du désert, soulignant que cette importante manifestation est de nature à promouvoir les secteurs économiques et touristiques de la région du Tafilalet.
Intervenant lors de la cérémonie d’ouverture de ce festival, tenue à Ksar El Fida à Rissani, sous la présidence de SAR le Prince Moulay Rachid, le ministre a mis en exergue les grandes potentialités touristiques et la richesse culturelle dont regorge la région du Tafilalet, soulignant que l’organisation de cette manifestation de dimension internationale pourrait drainer un nombre important de touristes nationaux et étrangers et favoriser d’autres débouchées du produit local.
Pour sa part, le président du festival, M. Mohamed Aourid, s’est félicité de la haute sollicitude dont SM le Roi Mohammed VI entoure la région du Tafilalet, berceau de la dynastie alaouite, soulignant que ce festival n’ambitionne pas seulement de promouvoir les musiques et la culture du désert, mais aussi d’impulser une nouvelle dynamique aux secteurs touristique et économique de cette région du Maroc.
Placé sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, le festival des musiques du désert prévoit, pour sa deuxième édition, un programme riche et varié de nature à briser le silence des espaces du désert.
Une invite à des moments sahariens dont l’intensité n’a d’égale que les rythmes des Danses El Khamlia, du Sabre, Aqlal, Guedra et Dabdo (Maroc), Bororo (Niger) et Najd (Arabie Saoudite).
Le grand public est convié à savourer les notes du Oud de Alla, artiste algérien, du dan, l’instrument à six cordes et six manches du Malien Adama Yalomba ou encore du bendir de la troupe de Zagora, les chants et danses interprétés par les groupes Gnawa El Khamlia (Maroc), Etran Finatawa (Niger), les Ballets d’Afrique (Sénégal) et Rum (Jordanie).
Soucieux de préserver la mémoire collective de la région qui compte d’innombrables richesses de par sa nature, le Centre des études et des recherches sahariennes, organisateur du festival, a choisi cette année d’investir des lieux et des sites magiques dont la richesse culturelle n’est pas à contester : Ksar El Fida, érigé en musée, et les dunes de Merzouga dont la notoriété et la célébrité ont dépassé les frontières.
Source MAP










